Choisir l’écologie et le social pour bâtir la société de demain

Texte librement inspiré par la source: bonpote.com

Les mesures écologiques ne sont pas là pour entraver nos libertés mais bien pour nous éviter le pire.

Ce qui finalement risque d’être punitif, c’est avant tout l’inaction. Si nous ne faisons rien, les conséquences seront catastrophiques. Les conséquences climatiques auront de graves répercussions sur nos libertés, et ces conséquences violentes n’arriveront pas de la même manière que des contraintes choisies. C’est ce que rappelle Magali Reghezza, membre du Haut Conseil pour le Climat : “Le problème n’est donc pas de savoir si l’Humanité s’adaptera, mais quels seront les efforts à engager et qui devra payer.”

Une transition écologique est donc également une transition sociale : sans anticipation ni planification, ce sont encore les ménages les moins aisés qui seront sujets aux dégâts (tout en sachant qu’il y a toujours des gagnants et perdants, dans toute décision politique). Nous le constatons à chaque crise économique, nous le constatons aujourd’hui avec la Covid, nous le constaterons demain lors de catastrophes écologiques.

L’expression « écologie punitive » est uniquement utilisée par des politiques de droite, d’extrême droite, ou des libéraux (voire ultra-libéraux)

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